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Edith Bélanger devient la première professeure en études autochtones

22 août 2025

Edith Bélanger devient la première professeure en études autochtones de l’Université de Moncton.

Cette nomination s’inscrit dans les orientations du plan d’action autochtone réseau de l’Université de Moncton adopté en juin 2024 qui vise l’autochtonisation et la décolonisation nécessaire au processus de réconciliation. Mme Bélanger œuvrera à partir du campus d’Edmundston.

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Mme Bélanger se consacre à l’avancement des savoirs et des perspectives autochtones dans le milieu universitaire. Titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université Laval et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) de l’École nationale d’administration publique en gestion publique en contexte autochtone (ENAP), elle poursuit actuellement un doctorat sur mesure en gouvernance traditionnelle autochtone à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Ses projets de recherche mettent de l’avant les approches interdisciplinaires, les méthodologies ancrées dans les réalités autochtones et les perspectives autochtones sur l’histoire coloniale.

Son parcours professionnel est marqué par un engagement constant envers la reconnaissance, la transmission et la valorisation des savoirs autochtones. 

Elle a été directrice du secteur recherche à l’Institut Ashukan, où elle a piloté des initiatives visant à renforcer la compréhension interculturelle et à soutenir la transmission culturelle entre les nations. Elle a également occupé le poste de conseillère politique à l’Assemblée des Premières Nations Québec–Labrador (APNQL), contribuant à l’élaboration de politiques et de stratégies en faveur de l’autodétermination et du bienêtre des communautés. En parallèle, elle a enseigné comme chargée de cours au certificat en droit autochtone à l’Université d’Ottawa.

Très impliquée dans la vie communautaire au sein de la nation Wolastoqey dont elle fait partie, Edith Bélanger collabore avec divers organismes et projets dédiés à la défense des droits, à la promotion des cultures et à l’affirmation de l’autonomie des Premières Nations. Par son enseignement, ses recherches et son engagement, elle œuvre à l’autochtonisation des pratiques universitaires et à la création de passerelles solides entre le milieu académique et les communautés. Mère de quatre enfants et membre de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, elle habite sur son territoire ancestral à Rivière-du-Loup.