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L'Université de Moncton rayonne en recherche !

18 septembre 2025

En ce début de rentrée académique, nous souhaitons mettre en lumière plusieurs membres de notre corps professoral qui se distinguent par l’excellence de leurs recherches. Qu’ils agissent à titre de chercheuses et chercheurs principaux, ou encore comme cochercheuses et cochercheurs, leurs contributions sont remarquables.

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Vous découvrirez, dans notre infolettre des prochaines semaines, un aperçu des divers projets de recherche en cours. Félicitations à toutes et à tous !

 

Isabelle Brun, professeure en marketing à la Faculté d’administration, a obtenu une Subvention de développement Savoir du CRSH à titre de cochercheuse

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Isabelle Brun, professeure en marketing à la Faculté d’administration de l’Université de Moncton agit à titre de cochercheuse dans un projet récemment financé par une Subvention de développement Savoir du CRSH (58 000 $ sur deux ans). Intitulé « ChatGPT et recherche d’information dans le secteur financier : comment favoriser une approche critique chez les jeunes adultes», ce projet est dirigé par le professeur Lova Rajaobelina (Université du Québec à Montréal – UQAM) et réunit également les professeures Line Ricard et Sandrine Prom Tep (UQAM). 

Cette subvention est le fruit d’une collaboration interuniversitaire qui existe depuis de nombreuses années entre des chercheuses et chercheurs des deux institutions. Solidement établie, cette coopération témoigne de la volonté de mettre en commun des expertises et des ressources et illustre l’importance accordée aux partenariats stratégiques et à la concertation académique pour favoriser l’innovation, accroître la portée des résultats de recherche et renforcer le rayonnement des établissements impliqués.

Quant au sujet de recherche, l’essor de l’intelligence artificielle (IA) générative transforme la manière dont les consommateurs recherchent de l’information sur les produits et services, notamment grâce à des outils comme ChatGPT. Or, les jeunes adultes de 18 à 24 ans, qui en sont de grands utilisateurs, tendent souvent à accepter les réponses obtenues sans en vérifier la fiabilité. Comment les inciter à développer une approche plus critique?

Ce projet vise ainsi à :

  1. Comprendre les comportements et motivations des jeunes adultes lorsqu’ils utilisent ChatGPT pour la recherche d’information dans le domaine financier;

  2. Explorer leurs perceptions face à une démarche critique (ex. : leur propension à remettre en question la fiabilité des informations et à les valider);

  3. Identifier et tester des tactiques de sensibilisation efficaces pour encourager l’adoption de cette approche critique.

Cette recherche, à la croisée du marketing, du secteur financier et de l’intelligence artificielle, s’inscrit dans les grandes tendances actuelles et répond à un enjeu hautement pertinent pour les organisations et la société.

Arnaud Scaillarez, professeur et directeur du CR2NB, a obtenu une subvention du programme Développement Savoirs du CRSH à titre de chercheur principal

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Le projet, intitulé « La semaine de 4 jours au Canada atlantique : mise en place, impacts et potentialités », est dirigé par le professeur Arnaud Scaillerez, professeur et directeur du Centre de recherche sur les ruralités du Nouveau-Brunswick (CR2NB), et bénéficie d’un financement du programme Développement Savoirs du CRSH, de 72 000 dollars sur 2 ans (2025-2027).

 L’équipe de recherche pluridisciplinaire comprend cinq professeures et professeurs, ainsi que deux personnes étudiantes. Arnaud Scaillerez, codemandeur, est professeur en gestion des ressources humaines et s’intéresse à l’engagement, à la qualité de vie au travail et à la conciliation travail-famille, avec une approche qualitative. Patrick Faubert, codemandeur, est professeur en écologie industrielle à l’Université du Québec à Chicoutimi et utilise une approche quantitative pour étudier le développement durable. Les trois autres membres de l’équipe, professeurs à l’Université de Moncton, sont spécialistes en satisfaction et performance au travail (Mireille Demers, UMCS), en économie rurale (Pierre-Marcel Desjardins, UMCM) et en philosophie et sociologie (Alain Deneault, UMCS).

L’essor des modèles de travail alternatifs, comme la semaine de 4 jours, suscite un intérêt croissant au sein des organisations, mais reste peu étudié dans le contexte du Canada atlantique. Comment organiser sa mise en place ? Quels impacts peut-elle avoir sur le bien-être des employées et employés, la performance organisationnelle, l’environnement et le dynamisme des territoires ?

Ce projet vise ainsi à :

  1. Analyser la mise en place de la semaine de 4 jours, en identifiant avantages et défis pour les organisations, gestionnaires et personnes employées :

  2. Évaluer ses impacts sur les personnes, l’environnement et les territoires :

  3. Réfléchir à sa potentialité pour l’avenir et à sa capacité à devenir un modèle de référence pour le monde du travail.

     

Cette recherche pluridisciplinaire, à la croisée de la gestion des ressources humaines, de l’économie rurale, de la sociologie et de l’écologie industrielle, répond à un enjeu d’actualité et offre des pistes concrètes pour guider les organisations et les décideurs publics dans le déploiement de la semaine de 4 jours.

Natalie Melanson Breau, professeure en Information-communication, a obtenu une subvention de recherche CRSH Savoir à titre de cochercheuse.

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Natalie Melanson Breau, professeure en Information-communication, a obtenu une subvention de recherche CRSH Savoir à titre de cochercheuse. Le projet « Enhancing Cybercrime Responses in the Digital Era : The Critical Role of Communication in Crisis Management » est mené par le professeur Ivan Ivanov (Université d’Ottawa) et a reçu 330 000 $ sur cinq ans.

Les cyberattaques sont une menace mondiale croissante, notamment pour les hôpitaux, les aéroports et les institutions gouvernementales. Les impacts sociaux, humains, financiers ou politiques peuvent être graves. Les chercheurs veulent donc comprendre le rôle crucial que jouent les communications dans ses situations de crise, développer des stratégies efficaces et offrir des formations immersives pour aider les organismes à mieux répondre aux cyberattaques.

À titre de co-chercheuse, Natalie sera responsable du terrain en Acadie. Selon elle, il est important de mettre en lumière les réalités acadiennes et des milieux minoritaires dans ces projets à portée internationale. Elle encadrera des étudiants tout au long du projet. L’équipe de recherche compte également des chercheurs à Ottawa et aux Philippines.