Une année charnière pour les affaires autochtones à l’Université de Moncton
L’Université de Moncton a franchi en 2025 une étape importante dans son engagement envers les peuples autochtones. Le bilan annuel des affaires autochtones met en lumière une année de structuration, marquée par des avancées concrètes en gouvernance, en enseignement, en formation et en partenariats communautaires.
Au cœur de ces actions se trouve le Plan d’action autochtone réseau 2022-2028, adopté par les instances universitaires et soutenu par un financement accru. Ce cadre guide les initiatives menées sur les trois campus et confirme la volonté de l’Université d’ancrer la réconciliation et l’autochtonisation dans ses pratiques institutionnelles.
Parmi les faits saillants de l’année figure l’embauche de la première professeure en études autochtones, Edith Bélanger, au campus d’Edmundston. Son arrivée renforce l’intégration des perspectives autochtones dans l’enseignement et la recherche, tout en soutenant le développement de nouveaux cours, dont un cours d’introduction aux perspectives autochtones prévu dès 2026.
L’Université a également lancé une formation obligatoire sur les réalités autochtones destinée au personnel et aux personnes étudiantes. Cette initiative vise à mieux outiller la communauté universitaire et à favoriser des relations respectueuses et éclairées avec les Premiers Peuples.
Sur le plan étudiant, le programme Avenir Wabanaki et les bourses NITAP ont continué de soutenir la réussite et l’engagement des personnes étudiantes autochtones, notamment par des projets d’apprentissage expérientiel et l’octroi de bourses totalisant 40 000 $.
L’année 2025 a aussi été marquée par le renforcement des liens avec les communautés autochtones, notamment grâce à une entente tripartite avec la Première Nation Malécite du Madawaska et le District scolaire francophone du Nord-Ouest, ainsi qu’à de nombreuses activités culturelles, éducatives et de sensibilisation sur les trois campus.
À l’issue de ce bilan, l’Université de Moncton réaffirme que la réconciliation est un processus continu. Les actions posées en 2025 jettent des bases solides pour la suite, dans une perspective de relations durables, respectueuses et fondées sur le dialogue.